SIGNAC, Paul

Paul Signac évoque Venise et sa fille adorée

Tendre lettre du maître du pointillisme. Belle signature.  

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Caractéristiques

Lettre autographe signée de Paul Signac (1863-1935).

Paris, s.d. – [entre 1813 et 1835] 1 page in-8 à en-tête de la Société des Artistes Indépendants. Traces de plis aux coins supérieur et inférieur droit.

Taille : 21,5 x 13,5

Le maître du pointillisme évoque enthousiasme une vue de Venezia (Venise) au milieu d’un panneau décoratif en cours de réalisation. La relation de Signac avec Venise fut profonde, durable et féconde, un choc visuel et un laboratoire esthétique que le peintre exploita de longues années.

Notre lettre évoque aussi avec tendresse la fille adorée du peintre, Ginette Signac, née en 1913 et qui illumina ses dernières années.


Mon cher ami,

Venezia fait très bien, au milieu de mon panneau. Je pense que vous serez content.

Et merci aussi pour ma Ginette .

Quel turbin !

Bien à vous !

P. Signac


** En 1913, Paul Signac annonce à son épouse Berthe la naissance de la fille qu’il vient d’avoir avec sa nouvelle compagne, la peintre Jeanne Adèle Selmersheim-Desgrange. Depuis plusieurs mois, au fil de sa correspondance quotidienne, il prépare sa première femme, qui ne peut lui donner d’enfant, à la venue de cet enfant illégitime. « Celui qui va venir, tu l’aimeras, j’en suis sûr, comme étant de moi ». Au cours de leurs 28 heureuses années de mariage, le couple Signac a désespérément attendu l’arrivée d’un bébé. Si elle grandi auprès de Jeanne, sa mère naturelle, Ginette deviendra très proche de Berthe, qui deviendra même sa mère adoptive. Paul Signac restera toute sa vie marié à Berthe. Cette situation peut être rapprochée sur de nombreux points de celle d’Émile Zola et de son épouse Alexandrine, avec une autre « Jeanne ».

Ci-dessous deux chefs d’œuvres de Paul Signac représentant Venise :

Le Grand Canal à Venise – 1905

Venise, la voile jaune – 1904

Photographie de Paul Signac heureux avec sa fille Ginette sur ses genoux, vers 1915.

Source : Les Archives de Paul Signac.

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