Exceptionnelle signature grand format à la gouache noire.
Majestueuse et large signature exécutée pour l'illustration de la couverture de l'ouvrage "Renoir". Belle provenance.4 800 €
DisponibleCaractéristiques
Auguste Renoir (1841-1919). Grande signature autographe exécutée à la gouache noire.
Renoir peint sa mythique signature pour l’illustration de la couverture de l’ouvrage Renoir, monographie intime et essentielle, publiée pour la première fois en 1919 (Paris, G. Crès & Cie).
[Septembre 1918]. 1/2 p. in-4. Restauration d’un manque de papier angulaire. Cadre entre deux verres avec verres anti-UV et anti-reflet.
Taille cadre : 30 x 36 cm / Feuillet : 14,5 x 21 cm / Signature : 18 cm de large.
Auguste Renoir fit parvenir fin septembre 1918, à la demande de son ami le peintre Albert André (1869-1954), sa signature exécutée en grand format à la gouache noire dans toute la largeur d’un feuillet. Albert André écrivait alors un ouvrage consacré à Renoir, qu’il fit publier en 1919, réimprimé en 1923 et dans une version augmentée en 1928 (Paris, G. Crès & Cie). Cette signature fut envoyée par le peintre accompagnée d’une seconde (à la pierre noire) comme proposition pour figurer sur le premier plat de couverture et sur la page de titre. La signature à la pierre noire, plus simple, plus fine et facile à reproduire, fut sélectionnée. Notre signature légèrement plus large et exécutée à la gouache offre, elle, un relief, du corps et une présence saisissante.
Pièce exceptionnelle.
On joint : – Renoir, par Albert André (Georges Crès & Cie, Paris, 1923) et une copie de la lettre de Renoir à Albert André annonçant le 18 septembre 1918 l’envoi de la signature.
– Un certificat d’authenticité expert C.N.E et F.N.E.P.S.A.
Je m’occuperai de votre affaire et vous l’enverrai à Laudun, petit cul-de-lampe et signature n’est-ce pas ? Mais je ne réponds pas de la réussite tellement je suis vanné. À vous. Renoir
[Lettre d’Auguste Renoir à Albert André annonçant le 18 septembre 1918 l’envoi de cette signature]
Renoir et Albert André furent liés par une profonde amitié, le maître impressionniste ayant pris le jeune peintre sous son aile dès 1894. Devenu un intime, ce dernier immortalisa la fin de vie de Renoir à travers de nombreux portraits en atelier et une biographie de référence (celle que nous joignons). Il supervisa également la publication en deux volumes de « L’Atelier de Renoir » (1931), un inventaire des œuvres conservées par le maître jusqu’à sa mort.
Provenance :
Archives Albert André
Coutau-Bégari
Ci-dessous La Promenade, par Pierre-Auguste Renoir. 1870













