« Trois jours chez ma mère », avec envoi de l’auteur à sa mère.
Émouvante archive de l'histoire du Prix Goncourt.Vendu
Caractéristiques
Trois jours chez ma mère, de Francois Weyergans (1941-2019) avec envoi de l’auteur à sa mère. Émouvante archive de l’histoire du Prix Goncourt provenant de la bibliothèque de Francois Weyergans.
Grasset, 2005. Achevé d’imprimer janvier 2006. Bandeau conservé. Plats légèrement décolorés et frottés.
Exemplaire symbolique entre tous, l’ « exemplaire de la mère de l’auteur. » comme en témoigne avec humour l’inscription soulignée par l’auteur avec application sur la page de faux-titre.
Le , « Trois Jours chez ma mère » obtient le prix Goncourt par six voix contre quatre face au roman phare de la rentrée littéraire 2005, « La Possibilité d’une île » de Michel Houellebecq, lancé avec force battage médiatique. Ce résultat est acquis au terme d’une intense compétition dans un « climat passionné » au sein de l’Académie Goncourt.
La mère de Francois Weyergans est alors âgée de 91 ans quand son fils de 64 ans reçoit le prix Goncourt, couronnement d’une carrière entamée dans les années 60. Un article du monde intitulé « François Weyergans, le Goncourt, ma mère et moi » et paru moins d’une semaine après l’attribution du prix, rapporte cette scène touchante :
« Au téléphone, la veille de ce premier jour que le nouveau Goncourt va passer chez sa mère, celle-ci a eu une phrase sublime. Digne d’un incipit d’un nouveau roman de François Weyergans qui ne verra jamais le jour. Elle lui racontait les nombreux coups de téléphone qu’elle recevait depuis jeudi 3 novembre. « Presque plus que moi » , note-t-il, feignant un instant d’être jaloux. Au bout du fil, Mme Weyergans dit à son fils : « Je suis à la fois fictive et réelle. Ça aura été un des derniers plaisirs de ma vie. »
Exemplaire de la mère de l’auteur
Ma chère Maman,
Avec ma réelle affection qui n’appartient pas à la littérature !
(mais qui la dépasse.)
François
« ton fils »…
Ci-dessous Francois Weyergans en 1992.






