DUMAS, Alexandre

«Je suis moi un chercheur de pierres précieuses», exquis manuscrit autographe.

"Comme Raspail était un chercheur d'Arsenic – et comme le Coq de la Fontaine je crois que l'on peut trouver des perles partout."

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Caractéristiques

Manuscrit autographe signé d’Alexandre Dumas (1802-1870).

S.l.n.d. [Vers 1855]. Deux petites pages à l’encre noire extraites d’un album amicorum de l’actrice Amélie Siona Lévy, montées sur carton fort et encadré.

Taille : 12,5 x 12  cm / Avec cadre en bois noir et or (inclus) : 28 x 23 cm (décadrage sur demande).

Exquise et amusante anecdote inscrite dans l’album amicorum de l’actrice Amélie Siona Lévy (1831-1914).

Alexandre Dumas y file la métaphore avec les recherches du chimiste François-Vincent Raspail (1794-1878), expert scientifique lors du très retentissant procès de l’empoisonneuse Marie Lafarge à Tulle en 1840 (Cf.infra), se comparant avec esprit au coq de la célèbre fable de La Fontaine ( Le Coq et la Perle – Livre I, fable 20, qui trouve une perle dans du fumier), Dumas est un chercheur de pierre précieuses litteraires qui pense «que l’on peut trouver des perles partout».


Raspail disait un jour au Président des assises de Tulle dans le procès de Mad.[emoiselle] Lafarge

– de l’arsenic mais de l’arsenic j’en trouverai partout – même dans votre fauteuil .

Je suis moi un chercheur de pierres précieuses comme Raspail était un chercheur d’arsenic – et comme le Coq de la Fontaine je crois que l’on peut trouver des perles partout.

A[lexandre] D[umas]

(Inscription d’une autre main : Alexandre Dumas)


Ci-dessous Le Coq et la perle, Gravure de Pierre Chenu, vers 1755.

Ci-dessous la première photographie d’Alexandre Dumas, 1851, daguerréotype.

Première photographie d'Alexandre Dumas, 1951, daguerréotype.

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